Shiatsu : la digitopression qui libère vos blocages énergétiques

En soignant vos migraines ou vos problèmes de dos, il est possible que le shiatsu, ce subtil art du toucher allège aussi vos états d’âme !

Cousine de l’acupuncture, le shiatsu (shi » doigts, « atsu » pression) est en effet une discipline énergétique manuelle de relaxation développée au Japon et basée sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise. Avec ses doigts, ses paumes de main et parfois ses coudes, le patricien stimule les méridiens reliant entre eux tous les organes et toutes les fonctions du corps. Cette succession rythmée de pressions, de frottements, de percussions et d’étirements (de la tête aux pieds) débloque les tensions ostéo-articulaires, facilite la détente et le lâcher-prise. L’objectif de cette approche corps-esprit : rétablir une circulation harmonieuse de l’énergie vitale («qi » ou « ch’i » en chinois et « ki » en japonais), source de bonne santé, de vitalité, d’équilibre physique et psychique.

Le shiatsu soulage…

Le shiatsu est donc particulièrement efficace pour soulager les problèmes digestifs, les douleurs articulaires, les rhumes, les sinusites, l’arthrose … mais aussi l’irritabilité, le stress, les troubles du sommeil, la fatigue chronique, le surmenage, … Quelques contre-indications à respecter : pas de manipulation sur des lésions ouvertes, des inflammations, des ulcères, des malformations graves et sur des personnes cardiaques ou souffrant d’asthme sévère.

Si le Japon a reconnu le shiatsu comme médecine à part entière en 1954, le Parlement européen l’a désigné « médecine non conventionnelle digne d’intérêt » en 1997. Autrement dit, cette technique corporelle ne se substitue pas à une consultation chez un médecin.

Comment choisir un bon praticien ? La philosophie du shiatsu est très codifiée. Une première séance débute par un entretien personnalisé et une prise des pouls chinois. Le shiatsu se pratique au sol, sur un futon, dans le silence, pendant une heure environ. Le massé est vêtu d’une tenue souple recouvrant au minimum son buste et ses jambes. La relation entre le patient et le thérapeute doit être empreinte de confiance et de respect. Car l’enjeu est majeur : vous vous mettre en accord avec votre souffle originel !

Patricia Coignard

shiatsu
A lire:
Le livre du Shiatsu : Santé et vitalité grâce à l’art du toucher, de Paul Lundberg – Edition Le Courrier du Livre

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