Chiffres sur la rentabilité économique d’une démarche QVT

Arnaud Morel, ancien cadre de la SNCF, est devenu Sophrologue après un parcours de formation en sophrologie au sein de l’Institut Cassiopée. Fort de ces nouvelles compétences, il vient de créer son poste de Sophrologue à la SNCF. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il a mené une recherche approfondie sur les études portant sur le retour sur investissement d’une démarche active sur la qualité de vie au travail (QVT).

Il a souhaité partager le fruit de ses recherches. Voici donc des données utiles et fiables pour tous ceux qui veulent travailler dans ce secteur d’activité en plein essor. Merci à Arnaud !

Source : APICIL (11/05/2016)

Si le désengagement socio-organisationnel représente 12 600 euros par an et par salarié en coûts directs et indirects, un gain de 10% sur la Qualité du Travail est plus facile à obtenir que 1% de performance économique en plus. Aujourd’hui, la santé et la sécurité au travail représentent un enjeu de 5,75% de la masse salariale pour les entreprises et 2,6% du PIB national. « Améliorer sa performance, c’est d’abord être prévoyant pour ne pas la dégrader ».
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Source : SWISSINFO (4/09/2011) – étude Promotion Santé Suisse / Association suisse d’assurances.

« Les collaborateurs victimes d’un niveau de stress important sont jusqu’à 10% moins productifs que les autres. Les mesures de prévention du stress mises en œuvre ont permis de faire baisser l’absentéisme de chaque collaborateur de 1,7 jour par an. »
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Source : POLICE NEERLANDAISE (2007) – étude prévention risques psychosociaux

« La seule réduction (de 3%) de l’absentéisme qui en a résulté a généré une économie de 40 millions, d’où un rapport bénéfices-coûts de plus de 13 ».
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Source : Matrix (2013) / Executive Agency for Health and Consumers

Concernant plus particulièrement « les programmes mis en œuvre par les différents pays européens pour le traitement et la prévention de la maladie mentale au travail (…) les rapports bénéfices-coûts peuvent atteindre 13,62 ».
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Source : International Journal of Occupational Health / systematic review of the job-stress intervention evaluation literature, 1990–2005

Sur les « 90 études abordant la question de l’efficacité des projets de réduction du stress (…), 8 incluaient une analyse coûts-bénéfices, dont 100% concluaient à la rentabilité de ces projets, grâce notamment à la réduction des coûts médicaux et de l’absentéisme mais aussi de la progression de la productivité ».
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Source : LES ECHOS (9/10/2013) / tribune d’Olivier Pastré et Alexandre Jost

« Les bénéfices économiques du bien-être au travail (sont évalués) à 1 % de croissance supplémentaire. Dans la conjoncture actuelle, c’est un atout essentiel ».
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Source : Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail (EU-OSHA)

Les entreprises prenant en charge le bien-être de leurs salariés obtiennent une réduction de 0,5 à 5 jours d’absence par employé et par an.

Source : Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS)

« L’intérêt financier à prendre en charge le stress professionnel : le rendement moyen de la prévention est de 2,2 (…), 1 euro investi = 2.2 euros gagnés en moyenne, et de 1 à 7 euros pour les extrêmes. En France, une étude (produite par l’OPPBTP) faite auprès de 101 entreprises arrive exactement au même résultat : 2.19 € gagné pour 1 € investi dans la gestion du stress. »

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