Marche nordique ou running : faut-il choisir ?

La marche nordique et le running suscitent un engouement sans précédent en France. Leurs adeptes – qui se comptent par dizaines de milliers – assurent avec force arguments qu’ils ne pourraient plus se passer de leurs séances hebdomadaires ! De fait, Ces disciplines peu onéreuses et addictives sont faciles à pratiquer, en solo ou à plusieurs, en ville comme à la campagne.

Alors, faut-il opter pour la marche avec bâtons ou la course à pieds ? Tout dépend de vos attentes et des sensations recherchées !

Marche nordique : un sport doux et complet, idéal pour le tonus

A mi-chemin entre la marche classique et la course, la marche rapide consiste à accentuer le mouvement naturel des bras tout en propulsant le corps vers l’avant à l’aide de bâtons spécifiques. L’apprentissage est facile et adapté à tous les âges.

Moins traumatisante pour les articulations que le running (les pieds ne quittent jamais le sol), elle sollicite toutes les chaînes musculaires croisées en rotation. Une fois la synchronisation jambes/bras acquise, les bâtons font travailler autant les épaules, les bras, les abdos que les fessiers et les cuisses. Les efforts physiques fournis par le système cardio-vasculaire équivalent à ceux d’une course à pieds de rythme modéré. Après quelques semaines de pratique, on améliore sa posture, la solidité de ses os, l’oxygénation du corps et la dépense calorique (respectivement (60 % et 40 % de plus qu’une marche classique).

Ces bienfaits nécessitent toutefois une pratique assidue deux à trois fois par semaine, pendant 45 à 60 minutes, sur des terrains où la pointe des bâtons s’enfonce (plus agréable et efficace que sur le bitume).

Un sport parfait pour reprendre une activité physique en douceur, même si l’on est en surpoids. Pour celles et ceux en quête de tonus plutôt que de muscles.

Running : pour dépenser un maximum d’énergie et éliminer le stress

En toute saison, les joggeurs arpentent du petit matin et à la tombée de la nuit les parcs, les trottoirs, les bords de mer, les chemins de halage ou tous territoires propices à leurs foulées dynamiques. Hier, sport individuel, le running devient un sport « collectif ». Dans certaines villes, des communautés se sont fédérées. Leurs membres se regroupent plusieurs fois par semaine, histoire de préserver la motivation intacte et courir en toute sécurité.

Mais au fait : pourquoi courir ? Une allure moyenne de 8 km/h assure une perte de calories quasiment deux fois plus importante qu’en marchant (330 kcal pour 30 minutes). La silhouette s’affinera plus vite avec deux ou trois courses hebdomadaires de minimum 30 à 45 minutes. Jambes tonifiées, bassin s’affiné, abdos fortifiés, le bas du corps se galbe à partir de 5 à 6 semaines d’entrainement. L’impact au niveau de la voûte plantaire booste la circulation (en courant si possible sur un sol souple, moins agressif que le bitume). A faire : s’offrir une paire chaussures running dans un magasin spécialisé qui vous conseillera en fonction de votre morphologie et de vos objectifs.

Les accros vous le diront : le running est LE sport anti stress par excellence. A partir d’une demi heure de course, le corps libère de l’adrénaline, l’hormone du stress, et stimule la sécrétion d’endorphines, un antidépresseur naturel. Cette «sérénité totale » ressentie dure 3 heures après le sport. Au quotidien, le gain d’énergie et d’optimisme est avéré.
Mon conseil : démarrez très progressivement, en vous faisant aider d’un coach ou avec l’aide d’une application pour Smartphone.

Patricia Coignard

Astuces et conseils pour rester motivé

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