Ranger pour se sentir (beaucoup) mieux !

Et si on profitait des vacances estivales pour désencombrer son dressing, ses placards et chaque pièce de son lieu de vie ? Un tri salutaire, à ritualiser régulièrement au cours de l’année affirment les coachs et les psychologues car vecteur de recentrage et d’énergie positive.

Bien-être complet

Entre introspection et catharsis, ce désencombrement organisé influe sur nos modes de pensée. Le regard porté sur son intérieur et sur soi est plus léger, comme délesté de pesanteurs physiques (la place prise par les objets) et émotionnelles (place symbolique donnée aux objets). Cette fluidité des espaces repose notre mental. A la clé : la production d’endorphines, source d’apaisement et de bien-être. Mais cette détox salutaire ne s’improvise pas. Il faut se préparer à ce brassage d’émotions. A fortiori lorsque l’on est plutôt rétif au tri et au rangement. Mode d’emploi à usage de tous.

Trier, donner, jeter : quoi et comment ?

Il s’agit de se séparer de livres, de vêtements, d’ustensiles, d’objets de décoration, de correspondances en tout genre, … bref de ce qui s’entasse inexorablement chez soi. Pour ne conserver que ce qui est utile et procure de la joie au moment présent.

• Comment définir l’inutile ? Par ce que l’on n’utilise jamais, ce qui ne nous convient plus (changement de taille de vêtements, de lieu ou de mode de vie), les achats impulsifs, les cadeaux non désirés.

Une fois ce premier tri mené (parfois dans la douleur !), posez-vous les questions suivantes en regardant vos étagères, vos armoires, vos tiroirs et vos meubles :

• Quelle valeur a réellement cet objet que je souhaite conserver?
• En quoi m’est-il véritablement utile ?
• Qu’est-ce que ça m’apporte de le posséder ?
• Est-ce que le conserver me procure de la sérénité, de la joie ?
• M’en séparer : ça me coûterait quoi?
• Quelle crainte ai-je si je dois le donner ou le jeter ?
• De quoi ai-je besoin pour soulager cette crainte?
• Qu’est-ce que je décide ?

Cette démarche du superflu à l’essentiel se mène en solitaire, pour soi et à son rythme. Donc sans enfant, ami ou conjoint aux alentours qui récupèrent toujours quelque chose dans votre pile, « au cas où », « parce que ça vient de Tante Lucie », etc. Les spécialistes de la question conseillent aussi de s’y atteler progressivement, pièce par pièce.

Ensuite : passage à l’acte. On jette TOUT ce qui est cassé, ébréché, en panne. Sans état d’âme. On donne aux bonnes oeuvres les jouets, les vêtements, le mobilier et les objets du quotidien. Quid des papiers administratifs ? Le site www.service-public.fr indique la durée d’archivage selon la typologie de document.

Après, savourez en vous-même ce nouveau chez vous !

Patricia Coignard

A lire
La magie du rangement, de Marie Kondo (Editions First 2015)
Votre maison vous révèle, de Alberto Eiguer (Edition Michel Lafin, 2013)

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Voir les 2 commentaires
  • Juliette
    Répondre

    Bonjour,

    Dans la magie du rangement, Marie Kondo préconise plutôt un rangement par type d’objets qu’un rangements pièce par pièce.
    Merci pour votre article,

    Juliette

  • OnRangeTout
    Répondre

    Bonjour,

    Merci pour cet article !
    J’approuve complétement l’idée du bien-être post-rangement, c’est tellement agréable de redécouvrir un intérieur ordonné !
    Pour moi, cette pratique peut être faite en solitaire, mais le rangement doit, je trouve, être mené par tous, enfants compris, pour que toute la famille participe au bien-être collectif, qui ne peut apparaitre dans un intérieur désordonné et encombré…

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